Certes, on peut s'interroger sur l'attitude du recourant qui n'a pas renseigné le tribunal sur les versements effectués. Toutefois, la Cour de céans n'aura pas à examiner cette question étant donné que la nouveauté d'un fait ne peut pas être contestée pour le motif que le condamné en connaissait l'existence lors du premier jugement. Pour accueillir favorablement la révision, il ne suffit pas que le fait soit nouveau, encore faut-il qu'il soit susceptible de modifier l'état de fait de manière à rendre possible un jugement plus favorable. Dans la mesure où la décision du 3 juillet 1995 est fondée principalement sur la violation de la règle de conduite à laquelle le sursis accordé le 6