Par conséquent, il prétend que, si le premier juge avait été informé des trois versements intervenus avant l'ordonnance de révocation, il n'aurait pas ordonné l'exécution de la peine de dix mois d'emprisonnement prononcée le 6 juillet 1994. Le recourant précise en outre, étant donné qu'il a été privé de ses droits civils le 22 septembre 1993 par l'Autorité tutélaire de la Commune de Nods et qu'il fait l'objet depuis lors d'une curatelle que, si le curateur avait été informé de la procédure de révocation de sursis, il aurait sans autre procédé au paiement.