Il fait valoir qu'il a commencé le 13 avril 1995 à rembourser le lésé et qu'il a continué de s'acquitter des mensualités dues les 9 mai, 6 juin, 14 juillet et 30 août 1995. Par conséquent, il prétend que, si le premier juge avait été informé des trois versements intervenus avant l'ordonnance de révocation, il n'aurait pas ordonné l'exécution de la peine de dix mois d'emprisonnement prononcée le 6 juillet 1994.