Toute son attitude en procédure le démontre. Il n'a cessé de nier les faits, affirmant qu'il roulait à une vitesse au maximum de 45 km/h. Sa faute est d'autant plus grave qu'il connaissait parfaitement la configuration des lieux et ne pouvait ignorer que seule une vitesse réduite permettait aux conducteurs débouchant sur la rue des Broillets de s'engager sans risque. Au demeurant, chacun s'accorde pour décréter qu'une vitesse sensiblement supérieure à 50 km/h est à cet endroit dangereuse si ce n'est, selon le juge d'instruction, quasi impossible (D.65).