Le premier juge n'a pas retenu de perte de maîtrise à son encontre. Il n'a pas retenu que la faute commise ait été dans un lien de causalité naturelle avec le décès de T., considérant qu'avec une vitesse de départ de 50 km/h et partant une vitesse résiduelle au moment du choc de 30 km/h, il n'était pas exclu que celui-ci soit de toutes façons décédé de ses blessures (p.10). Il n'a pas fait application de l'article 117 CP. C. S. recourt contre ce jugement. Il invoque l'arbitraire et une fausse application de l'article 90/2 LCR.