Il a donc retenu que l'élément constitutif subjectif du délit n'était pas établi, ce que confirme la lecture du dossier: les époux M. , lors de leurs interrogatoires par la police (D. p.29, 75, 111, 137), ont certes admis ne pas avoir payé les mensualités, mais n'ont jamais dit avoir agi volontairement et consciemment au détriment de leurs créanciers. Ainsi, au vu des difficultés financières qu'ils ont connues, on ne saurait affirmer que leur comportement relèverait d'autre chose que de la négligence. Partant, l'infraction à l'article 169 aCP n'est pas réalisée. 4. Il convient donc de casser le jugement entrepris et, statuant au fond, de libérer les prévenus.