Un simple négligence ne suffit pas. Ce qu'une personne sait, veut, envisage ou accepte et ce dont elle s'accommode relève du fait (ATF 119 IV 242 - JT 1995 IV 174-175; RJN 1982, p.70) et les constatations du premier juge à ce sujet lient la Cour de céans, sauf arbitraire (art.251 al.2 CPP; RJN 7 II 4; ATF 118 Ia 30). 3. En l'espèce, le premier juge a considéré que les conditions objectives de l'article 169 aCP étaient réalisées, ajoutant dans le considérant consacré à la mesure de la peine: "Il semble qu'il y ait eu davantage de la négligence que de la mauvaise volonté" (jugement, p.4, consid.4).