Le premier juge a en outre relevé que le recourant avait agi de la sorte par la crainte de la répression. En effet, le recourant s'était décidé à comptabiliser cette ristourne après avoir remarqué que des enquêtes avaient été ouvertes dans d'autres cantons. Cette constatation lie la Cour de céans (RJN 1993, p.120). Compte tenu de ces circonstances, il convient de retenir que le recourant a été bel et bien obligé de s'acquitter des amendes fiscales et qu'il s'est auto-dénoncé pour des raisons tactiques.