RJN 6 II 127). b) L'un des griefs du recourant à propos de la peine qui lui a été infligée est celui de n'avoir pas été mis au bénéfice de l'article 64 CP en raison de son repentir sincère. Selon la jurisprudence, ne témoigne d'un repentir sincère que le délinquant qui manifeste par des actes la volonté de réparer le mal qu'il a fait. Le législateur donne comme exemple d'une tel repentir la réparation par l'auteur, autant qu'on peut l'attendre de lui, du dommage qu'il a causé. La réparation du dommage ne témoigne pas nécessairement d'un repentir sincère.