Il fait grief au premier juge d'avoir refusé d'administrer cette preuve. Toutefois, contrairement à ce que le recourant prétend, une telle preuve était inutile car le premier juge avait admis les chiffres relevés par le recourant comme le fait que certains fraudeurs n'avaient pas été dénoncés. Par ailleurs, et cela est déterminant, les parties au procès pénal n'ont pas un droit inconditionnel à la preuve, et le juge peut refuser l'administration de celles qui ne lui paraissent pas, comme en l'espèce, relevantes (RJN 1983, 114).