Le recourant même admet qu'il était au courant du "système des ristournes" en disant qu'il "avait été mis devant le fait accompli". Le fait d'avoir comptabilisé (ou tenté de comptabiliser) après coup ce montant sur l'exercice 1991 ne lui est d'aucun secours car ce qui est déterminant est qu'au moment de présenter la comptabilité de l'exercice 1990, il savait qu'elle était incomplète.