En l'espèce, le premier juge a retenu que le recourant était conscient du fait que les documents présentés aux autorités de taxation ne révélaient pas intégralement les bénéfices des années 1987 à 1991. On ne comprend pas pour quelle raisons on devrait adopter une solution différente en ce qui concerne la ristourne de 1990 de la Maison D. . Le recourant même admet qu'il était au courant du "système des ristournes" en disant qu'il "avait été mis devant le fait accompli".