A cet égard, il mentionne que le service des contributions aurait refusé de faire figurer cette ristourne dans les comptes de 1991 pour des raisons comptables. Pour les mêmes raisons, selon le recourant, le premier juge aurait commis une erreur de droit en retenant qu'il avait agi à cette occasion avec la conscience et la volonté de tromper les autorités fiscales en vue d'obtenir une taxation trop basse, car il avait de toute manière enregistré ce montant dans les comptes de 1991. b) Le recourant se plaint en outre d'une inégalité de traitement car l'administration fiscale n'aurait dénoncé que les cas de fraude concernant des ristournes non déclarées supérieures à 100'000 francs.