La commission relevait en outre que l'attitude extrêmement ambivalente de J. B. au sujet des relations avec son épouse ne permettait pas d'envisager que l'on puisse lui accorder une confiance illimitée. Elle a constaté en définitive que le refus du congé se fondait sur la nécessité de protéger les tiers, en particulier P. B., et qu'il constituait aussi une sorte de sanction pour la violation par le condamné des engagements que ce dernier avait pris. La commission a toutefois précisé qu'elle était prête à revoir la situation dès mi-octobre 1995 environ, et qu'elle verrait à ce moment-là si l'évolution du condamné permet ou non de poser un pronostic favorable pour des congés.