Par décision dont est recours du 16 août 1995, la Commission de libération a rejeté la demande de congé présentée par J. B.. Elle a retenu en bref que les renseignements obtenus avaient laissé apparaître que le recourant s'était rendu au domicile de son épouse à l'occasion d'un précédent congé, bien que cela lui fut interdit, et elle y a vu une violation grave des conditions mises au précédent congé. La commission relevait en outre que l'attitude extrêmement ambivalente de J. B. au sujet des relations avec son épouse ne permettait pas d'envisager que l'on puisse lui accorder une confiance illimitée.