L'exécution de cette dernière est suivie par la Commission de libération. Celle-ci lui a accordé déjà deux congés, l'un de 12 heures le 8 avril 1995, l'autre de 12 heures également le 10 juin 1995. Ces deux congés ont été subordonnés à l'obligation pour J. B. de prendre l'engagement écrit de ne pas chercher à contacter ou à rencontrer P. B. pendant la durée du congé. B. Par requête du 19 juin 1995, J. B. a sollicité l'octroi d'un nouveau congé, de 24 heures, pour le 29 juillet 1995. Le 5 juillet 1995, le président de la Commission de libération l'a informé que cette dernière souhaitait obtenir quelques renseignements complémentaires au sujet de sa situation, avant de prendre sa décision.