La commission a notamment mentionné que la nécessité de conserver un cadre relativement étroit à la mesure existait toujours et que des congés d'une journée pendant une certaine période permettrait de voir si J. pouvait gérer cette liberté supplémentaire, qui s'ajoute à celle dont il jouit pour suivre des cours. D. J. recourt contre cette décision qu'il estime en contradiction avec le régime des congés dont il a pu bénéficier jusque-là. Il conteste que les congés qu'il demande puissent être assimilés au temps libre qui lui est accordé depuis le mois de mai 1995 pour suivre des cours au centre X..