Enfin, rien au dossier n'indique que le chemin emprunté par la recourante serait moins fréquenté que celui sur lequel circulait F.. Compte tenu de ces différents éléments, il n'y a pas lieu de s'écarter de la présomption de l'existence d'une intersection. La recourante bénéficiait donc de la priorité et le jugement entrepris doit être cassé dans la mesure où il l'a condamnée pour violation des articles 36 al.4 LCR, 1 al.8 et 15 al.3 OCR. 4. a) Selon l'article 34 al.3 LCR, le conducteur qui veut notamment obliquer est tenu d'avoir égard aux usagers de la route qui viennent en sens inverse.