que, si H. a acheté un snowboard pour le prix de 200 francs, il a également reçu de Z. des bottes neuves pour le surf, une paire de gants et des cartouches de cigarettes, objets pour lesquels il n'a rien payé. La confiance qui existait entre Z. et lui (procès-verbal d'interrogatoire du 25.3.1994) et l'ambiance de famille qui régnait à la Maison des Jeunes (jugement, p.3) ne suffisent pas à expliquer qu'il ait accepté des dons d'une certaine valeur sans au moins s'interroger sur leur provenance. Enfin, l'éventuelle confusion que le recourant prétend déceler dans l'interprétation que le premier juge a fait du mot "occasion" appa-