Rien ne laisse penser que Z. ait menti : il n'y a pas de trace au dossier d'une quelconque animosité entre le recourant et lui, et on ne voit pas pourquoi il aurait tenu de tels propos s'ils n'étaient pas exacts. Le même raisonnement vaut pour C., même si ses déclarations sont moins claires (jugement, p.5-7). Par ailleurs, il faut souligner que, si H. a acheté un snowboard pour le prix de 200 francs, il a également reçu de Z. des bottes neuves pour le surf, une paire de gants et des cartouches de cigarettes, objets pour lesquels il n'a rien payé.