En effet, alors qu'il a condamné H., le premier juge a libéré, au bénéfice d'un (léger) doute K: pour la seule raison qu'elle n'a pas été clairement mise en cause par Z. ou C. (jugement, p.10-11). Or, le recourant n'avance aucun élément permettant de penser qu'il était arbitraire de retenir le témoignage clair de Z. ("H. savait que je volais et lorsqu'il m'achetait du matériel, il connaissait la provenance délictueuse de ce matériel" : jugement, p.3). Rien ne laisse penser que Z. ait menti : il n'y a pas de trace au dossier d'une quelconque animosité entre le recourant et lui, et on ne voit pas pourquoi il aurait tenu de tels propos s'ils n'étaient pas exacts.