Il lui appartient seulement d'apprécier si le premier juge est tombé dans l'arbitraire en retenant que H. a acquis des objets qu'il savait avoir été volés. Tel n'est pas le cas. La lecture du jugement montre que le premier juge a accordé une importance déterminante au témoignage de Z. et, dans une moindre mesure, à celui de C.. En effet, alors qu'il a condamné H., le premier juge a libéré, au bénéfice d'un (léger) doute K: pour la seule raison qu'elle n'a pas été clairement mise en cause par Z. ou C. (jugement, p.10-11).