En l'espèce, il n'est pas contesté - ni contestable - que les conditions objectives de l'infraction de recel sont réalisées. Il s'agit en revanche d'examiner l'élément subjectif de l'article 144 aCP. Conformément aux principes prérappelés, la Cour de céans, qui n'est pas une cour d'appel, n'a pas à reprendre dans le détail les éléments plaidant en faveur de l'innocence ou de la culpabilité du recourant. Il lui appartient seulement d'apprécier si le premier juge est tombé dans l'arbitraire en retenant que H. a acquis des objets qu'il savait avoir été volés. Tel n'est pas le cas.