Le premier a affirmé que H. savait qu'il volait et connaissait la provenance délictueuse du matériel acheté. Le second a déclaré que, lors de la conversation entre Z. et H. qui a précédé de quelques jours le vol (et à laquelle il a assisté), Z. avait dit ou laissé entendre qu'il allait "faire un casse". Le tribunal a en revanche libéré K:, également pensionnaire de la Maison des Jeunes et prévenue de recel pour des faits analogues à ceux reprochés à H.. C. Le 16 août 1995, H. recourt à la Cour de céans, concluant, sous suite de frais et dépens, à la cassation du jugement du 30 mai 1995, à sa libération de la prévention de recel, subsidiairement à son renvoi devant un tribunal de police.