Il ne saurait lui en être fait grief. Il aurait appartenu au prévenu d'apporter des éléments à ce sujet, ce qu'il n'a nullement fait. D'ailleurs cet allégué, nullement avéré selon le premier juge, paraît d'autant plus étonnant que manifestement l'entreprise a continué de connaître des difficultés financières, qui ont conduit, en 1994, à sa mise en faillite. 5. La Cour de cassation pénale est ainsi en mesure de statuer ellemême sur la base du dossier et des constatations du premier juge. Du moment que c'est à tort que le premier juge a fait application de l'article 251 CP, une peine de 45 jours d'emprisonnement paraît prendre en considération l'ensemble des circonstances.