Le fait qu'il n'ait peut-être pas toujours respecté les horaires de l'entreprise est une toute autre question. Ainsi, vu les aveux tant du recourant que du prévenu B. , et les constatations faites par différentes personnes travaillant dans l'entreprise, on ne voit pas comment le premier juge aurait pu retenir une autre version des faits. L'argumentation développée par le recourant qui est en contradiction totale avec les éléments du dossier apparaît ainsi particulièrement téméraire. 3.