Il l'a reconnue coupable d'une part de perte de maîtrise de son véhicule, de violation de ses devoirs en cas d'accident et de parcage sur une voie de circulation, en rapport avec des faits survenus tôt le dimanche 30 octobre 1994, d'autre part d'avoir manqué à ses obligations de conductrice à l'égard d'un piéton traversant la chaussée sur un passage de sécurité, le 19 janvier 1995 en début d'après-midi. Il a retenu à ce propos une faute grave de circulation. B. Le 27 juin 1995, L. recourt contre ce jugement. Elle conteste exclusivement avoir commis une faute grave en manquant à ses devoirs vis-à-vis d'un piéton le 19 janvier 1995.