Le coup de poing au moins asséné par X. à Cédric K. par la suite révèle une impulsivité très inquiétante, incompatible avec le sang froid et la correction que l'on est en droit d'attendre d'un agent de la force publique. On peut se demander si le comportement d'X. n'était pas, à cet égard, constitutif d'abus de pouvoir lui aussi. Dans la mesure où le ministère public, recourant, ne le soutient pas, probablement en raison de la jurisprudence restrictive du Tribunal fédéral à ce sujet, cette question n'a toutefois pas à être re-