Elle n'a nécessité aucun soin. Le saignement s'est spontanément arrêté en quelques instants. K. ne s'est jamais plaint de douleurs particulières ou de suites quelconques." Ces constatations de fait ne sont pas démenties par le dossier, et le recourant ne le soutient d'ailleurs pas. Son argumentation est fondée sur l'hypothèse que, compte tenu de la violence du (ou des) coup(s) de poing asséné(s) par X. à K., qui a immédiatement saigné de la bouche, ce dernier a dû subir des douleurs importantes et être choqué nerveusement.