Il soutient en bref que, pour avoir déjà giflé sans raison K., X. ne pouvait pas justifier les coups portés par la suite à ce dernier, lesquels ont été violents et lui ont occasionné des lésions corporelles simples. Le recourant soutient en outre que l'abus d'autorité a été commis au moment de la gifle, laquelle était inadmissible, disproportionnée et inutile pour procéder à la prise en charge d'un délinquant menotté, entouré de cinq policiers et ne présentant aucune volonté de résister. D. X. conclut au rejet du pourvoi, en formulant des observations. Le président du Tribunal du district de Neuchâtel ne formule pas d'observations. C O N S I D E R A N T e n d r o i t 1.