plication des articles 123 al.2 et 312 CP, et conclut à sa cassation, avec ou sans renvoi. Il soutient en bref que, pour avoir déjà giflé sans raison K., X. ne pouvait pas justifier les coups portés par la suite à ce dernier, lesquels ont été violents et lui ont occasionné des lésions corporelles simples.