La légèreté coupable retenue par le tribunal correctionnel (jugement, p.26) ressort des plaintes des clients (D.I/36-40), des problèmes que le recourant a eu avec le Département de police alors même qu'il savait pertinemment l'importance de la patente, de son inexpérience dans le domaine des établissements publics (D.III/452) et des déclarations de ses ex-employés sur son attitude (D.II/308-312, 319-321). Enfin, quelqu'un qui fait l'objet de poursuites pour un demimillion de francs en 1990 (D.II/251), dont le salaire a été saisi (D.II/ 224 et 269) et contre lequel des actes de défaut de biens ont finalement été délivrés (D.II/221;