Comme l'a relevé le tribunal correctionnel (jugement p.22), il s'agissait d'une saisie complémentaire faite à la demande d'un créancier qui prétendait justement que B. avait des droits dans Y. SA (D.II/225-226), de sorte que le préposé de l'office a certainement dit clairement au recourant quels renseignements il attendait de lui (art.91 al.1 LP). c) Le tribunal correctionnel a également vu une fraude dans la saisie dans le fait que le loyer de B. , d'un montant de 1'800 francs mensuel, était pris en charge par Y. SA, ce que le recourant a caché jusqu'au 10 octobre 1991, amenant de la sorte l'office à retenir une charge fictive (jugement p.23-24).