Son insistance à faire enregistrer d'urgence des donations par Me X. en février 1991 (D.III/455) démontre qu'il savait que ses biens risquaient d'être saisis. Sa participation à l'assemblée générale extraordinaire de Y. SA du 18 juillet 1991 (D.II/390) atteste aussi qu'il était conscient à ce moment-là d'être encore titulaire de droits dans cette société. Dès lors, sa déclaration à l'office des poursuites le 10 octobre 1991 selon laquelle il ne possédait plus d'actions car celles-ci avaient toutes été remises à des tiers (D. III/460) ne peut s'interpréter que comme une volonté délibérée de sa part de cacher sa situation réelle.