D'autre part, le recourant était pleinement conscient de disposer encore de ces actions dans son patrimoine en 1991, puisqu'il a souhaité les donner à des membres de sa famille (D.II/333 et 335), ce qu'il a dans un premier temps confirmé devant la police, déclarant ne jamais avoir vendu d'actions (D.II/324), et le juge d'instruction (D.III/450-451). Il avait également déclaré au préposé de l'office des poursuites avoir remis ses actions "en février 1991" (D.II/460), ce qui exclut une cession antérieure à la Banque X.. Le recourant ne conteste pas, avec raison, que les déclarations authentiques des 20 et 21 février 1991 (D.II/333, 335) n'emportaient pas