on ne voit d'ailleurs pas le but qu'aurait poursuivi cette banque en cherchant à devenir actionnaire de Y. SA, société "de famille". D'autre part, le recourant était pleinement conscient de disposer encore de ces actions dans son patrimoine en 1991, puisqu'il a souhaité les donner à des membres de sa famille (D.II/333 et 335), ce qu'il a dans un premier temps confirmé devant la police, déclarant ne jamais avoir vendu d'actions (D.II/324), et le juge d'instruction (D.III/450-451).