Le 19 mai 1995, B. se pourvoit en cassation contre ce jugement en concluant principalement à son acquittement, subsidiairement au renvoi de la cause. Admettant que la relation des faits contenus dans le jugement est objective, il se prévaut d'une fausse application de la loi. S'agissant tout d'abord des fraudes dans la saisie, il soutient en bref que ses actions de Y. SA avaient bel et bien été remises à des tiers, et il se défend en outre - comme en ce qui concerne la déduction de 1'800 francs opérée à titre de loyer - d'avoir eu l'intention de léser ses créanciers.