, les premiers juges n'ont pas ignoré que le recourant était malade, voire gravement malade. Manifestement, face à la gravité du meurtre et de la dénonciation calomnieuse commise, ils n'ont pas estimé devoir prononcer une peine inférieure à celle qui correspond à ce que l'on rencontre ordinairement en cas de meurtre ou d'assassinat (v. ATF 120 IV 144). On ne saurait leur en tenir rigueur ni considérer que, ce faisant, ils ont abusé de leur large pouvoir d'appréciation en prononçant une peine manifestement trop sévère eu égard aux circonstances. 5. Au vu de ce qui précède, le recours apparaît mal fondé.