En réalité, sa maladie n'est manifestement pas une conséquence directe de son acte et elle ne saurait être considérée comme une circonstance justifiant une renonciation à une peine. b) Parmi les éléments entrant en considération dans le cadre de la fixation de la peine, la doctrine et la jurisprudence citent notamment la situation personnelle de l'auteur au moment de son jugement (ATF 116 IV 290, 113 IV 57), voire sa sensibilité à l'exécution d'une peine. La maladie du recourant lors du jugement peut ainsi être prise en compte dans le cadre de la fixation globale de la peine. Cela ne doit toutefois avoir qu'un rôle restreint.