Il avait en effet noué une relation homosexuelle quelques semaines avant le mariage et l'avait poursuivie après. Au demeurant, sa vie antérieure ne pouvait exclure qu'il ait contracté le sida. Si l'ensemble de ces circonstances est certes attristant, le recourant n'a pas fait l'objet de reproches offensants ou injustes qui entraîneraient facilement un homme normal dans un fort sentiment de haine à l'égard de celui qui les prononce. Selon les constatations de la Cour, il a eu une réaction de susceptibilité et d'égoïsme. Dans les circonstances prérappelées, un tel état d'esprit ne saurait être qualifié d'excusable. A cet égard, le pourvoi est manifestement mal fondé. 4.