Le recourant soutient qu'il a commis un meurtre passionnel, alors même que, selon le jugement, il n'avait pas soutenu cette thèse devant la Cour d'assises (v. jugement p.8). Selon la nouvelle formulation de l'article 113 CP, entré en vigueur avant les faits de la cause - soit le 1er janvier 1990 - il y a meurtre passionnel "si le délinquant a tué alors qu'il était en proie à une émotion violente que les circonstances rendaient excusable, qu'il était au moment de l'acte dans un état de profond désarroi".