Quant aux parties, elles restent libres d'administrer des preuves pour convaincre le tribunal que leur version est préférable à celle du juge d'instruction. En l'occurrence, la mise en forme du juge d'instruction, contrairement à ce que soutient le recourant, ne trahit aucune partialité de son auteur. La gravité objective de l'acte reproché au recourant n'était assurément pas le signe d'une entente sans nuages dans le couple ni le geste d'un mari non violent, amoureux, tendre, attentionné, travailleur, de parfaite commande comme celui-ci l'allègue. Au demeurant, il n'est de loin pas établi que cette mise en forme a joué un rôle dans la mesure de la peine infligée au prévenu.