Preuve en est que ce n'est que le 12 septembre 1994, soit après que le recourant a été dénoncé, que le mandataire de la commune de Marin a apporté à cette dernière des informations quant à la situation juridique, précisant qu'il s'agissait d'un rapport contractuel. De plus, dans son jugement, le premier juge a reconnu que les relations entre le recourant et la commune de Marin étaient tortueuses et en a pour sa part déduit une relation de droit public sur la base notamment du règlement du camp, des ports et des rives de la Tène dont ni le recourant ni son mandataire n'avaient connaissance au moment des faits.