En l'espèce, contrairement à l'opinion du premier juge, la décision du 27 mai 1994 n'était pas suffisamment motivée. On peut certes en déduire les faits sur lesquels se fondait le retrait d'autorisation, soit le non paiement des arriérés de la "location" et l'absence de mise en ordre des lieux dans le délai fixé par lettre du 9 mai 1994. En revanche, le recourant ignorait tout des règles de droit qui avaient été retenues. Il a tenu pour déterminantes les règles du CO sur le droit du bail, en demandant à la commune de Marin dans sa lettre du 8 juin 1994 de se prononcer à ce sujet.