" (p.2-3 du recours), ce qui est manifestement insuffisant, au regard du principe "in dubio pro reo", pour justifier une cassation du jugement entrepris. Il faut ainsi retenir que le recours, tel qu'il est motivé, était à l'évidence voué à l'échec, de sorte que le déposer relève de la grave légèreté. Il se justifie donc de condamner le recourant, en application de l'article 91 al.2 CPP, à verser au prévenu acquitté une indemnité de dépens. Par ces motifs, LA COUR DE CASSATION PENALE 1. Rejette le recours. 2. Condamne le recourant aux frais arrêtés à 550 francs. 3. Condamne le recourant à verser à R. une indemnité de 300 francs.