Elle concerne également les situations où le plaignant porte une plainte pénale, lorsque son but n'est pas d'obtenir la condamnation d'un coupable ou la réparation du préjudice subi, mais de contraindre le dénoncé à lui accorder un avantage illicite ou de se venger de lui, car il abuse alors des droits que la loi accorde à la victime d'une infraction (RJN 4 II 101- 102). Il y a notamment légèreté lorsque le plaignant, après avoir consciencieusement pesé le pour et le contre, aurait dû s'abstenir de lancer une plainte ou une dénonciation (RJN 6 II 42).