M. du 14 mars 1995 fait état d'un traumatisme important au genou droit entraînant des douleurs en flexion et extension de la jambe, celui de la même doctoresse du 1er juin 1994 et celui du Dr T. du 3 juin 1994 n'attestent une incapacité de travail à 100 % qu'à partir du 14 avril et jusqu'au 19 mai 1994. Il peut ainsi sembler curieux qu'un traumatisme important soidisant subi le 29 mars 1994 n'entraîne pas une incapacité de travail immédiate, mais seulement 15 jours plus tard. Deuxièmement, même si l'existence d'une lésion survenue le 29 mars 1994 est retenue, rien ne prouve qu'elle soit due à R., car celui-ci a toujours nié les faits qui lui étaient reprochés