Par jugement du 14 mars 1995, le Tribunal de police du district de Neuchâtel a acquitté R. et laissé les frais à la charge de l'Etat. Il a en effet estimé que les certificats médicaux déposés au dossier ne permettaient pas de conclure à la réalité des faits allégués et qu'au surplus le plaignant avait menti sur plusieurs points, notamment sur la cause de la perte de sa place de travail. B. Le 6 avril 1995, P. recourt contre ce jugement, concluant à sa cassation et au renvoi du dossier au tribunal qu'il plaira à la Cour de cassation pénale de désigner. Il estime que le premier juge a interprété de manière arbitraire les faits en ne retenant pas sa version.