- JT 1993 IV 167). b) A. prétend que la peine d'emprisonnement prononcée est arbitraire, car la réquisition du ministère public, retenue par le tribunal correctionnel, avait trait non seulement aux infractions pour lesquelles il a été condamné, mais aussi à l'abus de confiance et à l'omission de prêter secours finalement abandonnées. La version du recourant ne trouve toutefois pas d'appui dans le dossier. Le procès-verbal d'audience ne mentionne que les réquisitions du ministère public, sans indiquer si celui-ci a renoncé ou éprouvé des doutes quant à certaines préventions.