Il estime que le tribunal a apprécié de manière arbitraire les faits. Il n'y avait pas selon lui suffisamment d'éléments pour le condamner pour trafic d'héroïne, car B. a reconnu l'avoir dénoncé par vengeance. Subsidiairement, il estime que la peine est disproportionnée, puisqu'il a été condamné à la réquisition du ministère public alors même que celui-ci estimait qu'il fallait retenir les infractions d'abus de confiance et d'omission de prêter secours finalement abandonnées. En outre, il estime arbitraire le degré de pureté de la drogue retenu par le tribunal (38 %). Enfin, la peine d'emprisonnement prononcée est trop élevée pour une peine très largement complémentaire.